Les Mines d’Or
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Face à une centaine d'habitants du quartier, Jean-François Foulon n'a pas esquivé les questions. D'ailleurs, les premières questions ont principalement tourné autour de la sécurité et « des risques de dégradations ». Jean-François Foulon, le directeur artistique du festival, ne les a pas esquivées : « Avec la société Arka, on ne parle pas de sécurité mais bien d'encadrement public. Ses 60 agents, dont quatre habitent ici, seront là pour aiguiller les festivaliers, et intervenir le cas échéant. »
Autre sujet qui tenait à coeur à l'assistance : les tarifs. « C'est vrai que c'est pas cher la place, intervenait ainsi une habitante, mais quand on a deux, trois ou quatre ados, c'est un peu raide... » Rappelant la gratuité accordée aux moins de 12 ans, le directeur du festival a invité ces ados à rejoindre la cohorte des 400 bénévoles déjà recrutés : « Il s'agit d'un échange : ils nous aident dans l'organisation et ils voient des concerts gratuitement. » Intérêt de la dame : « Et il reste des places de bénévoles ? »
Sur le parvis de la Maison des services publics, on a aussi parlé bruit, horaires, propreté ou encore diversité des mets servis dans les espaces de restauration... La programmation semblait presque accessoire, Jean-François Foulon expliquant à ce public ¯ dont il sait qu'il ne sera majoritairement pas le sien les 25 et 26 juillet ¯ qu'il entendra « un petit fond musical qui, je l'espère, ne sera pas trop désagréable »...
Bref, « ils ont pensé à tout », félicitait le maire Guillaume Garot à l'adresse des jeunes organisateurs, à l'orée d'un festival qu'il pressent comme « une grande réussite culturelle et populaire ».
Y.D.