Une famille kurde placée en centre de rétention.
La fermeture du 42e régiment en 2011
Les Mines d’Or
Concours « Vos plus belles photos de vacances »
Au foin de la rue
Laval, comment vous la voyez?
Annoncer un événement



Depuis 2006, les entreprises des zones des Alignés, à Saint-Berthevin, et de la Technopole, à Laval, peuvent déjà bénéficier d'un réseau à très haut débit. Le projet de l'Agglo vise une quarantaine de zones et 716 entreprises. : Archives Ouest-FranceIntéressant pour le particulier, mais encore plus pour les entreprises, les hôpitaux, les services publics en général... Et d'autant plus intéressant que le très haut débit c'est aussi l'arrivée du dégroupage total. Bref, pour l'aménagement du territoire de Laval Agglo, qui a décidé de se lancer dans ce projet lors du conseil communautaire du 7 février (Ouest-France du 8 février).
Ce très haut débit nécessite l'installation d'un réseau « fibre optique » pour desservir les zones d'activités (entreprises), les lieux publics (administrations, écoles, hôpital...), et les 11 000 foyers dont le raccordement est prévu.
« Une nouvelle frontière »
« C'est l'équipement le plus important au niveau de l'agglomération pour ces prochaines années », dit de ce projet le président de l'Agglo, François d'Aubert. Le chantier démarrera début 2009, et durera 18 à 24 mois. Important financièrement, puisqu'il reviendra à 17,7 millions d'euros au total (la part publique, car il s'agira d'un montage public/privé, sera de 9,9 millions). Important aussi, insistent les élus, pour rester dans la course. « C'est une nouvelle frontière pour le développement. Si on ne le fait pas, on recule. » Et comme France Télécom n'est pas sur le point de développer le très haut débit à Laval (lire ci-dessous), l'Agglo a décidé de lancer un réseau d'initiative publique.
La construction et l'exploitation du réseau seront confiées à un délégataire. La délégation de service public (DSP) se fera pour vingt ans. Les candidats à cette DSP ont été informés de l'existence d'un réseau câblé posé au début des années 2000 par UPC, maintenant Numéricâble. Il reviendra au délégataire de négocier avec Numéricâble les conditions d'utilisation de ce réseau.
(1) Le projet prévoit aussi de permettre à toute la population de recevoir le haut débit 2 mégabits par seconde, en résorbant les zones d'ombres actuelles de DSL grâce au wimax et au Wi-Fi. À l'Agglomération, on estime que 2 100 lignes téléphoniques sont toujours inéligibles aux 2 Mbits/s, soit 7 % des lignes de l'agglo.
(2) Le dégroupage total permet de raccorder l'intégralité de sa ligne à un opérateur alternatif qui fournit à la fois la téléphonie et le haut débit ainsi que d'autres services (télévision...). L'usager n'est plus redevable de l'abonnement à France Télécom, contrairement au dégroupage partiel.