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Marco Simon Puccioni est venu rencontrer les Mayennais à Cinéville mardi soir pour parler de son film « Riparo ». « Cette histoire, réaliste, traite d'une relation intime entre les trois personnages, explique le réalisateur. Je souhaitais voir si deux catégories particulières de gens - des femmes homosexuelles et un refugié - pouvaient s'allier. C'est devenu un film sur les classes sociales. » Qui, pour Marco, existent toujours en Europe. Comme tous les films d'art et d'essai, il a dû se battre pour que ce film, qui va sortir prochainement en France, sorte en salle. « Il a fallu onze mois pour trouver un distributeur. »
Une édition 2008 sereine
Pour Antoine Glémain, directeur du festival des Reflets, « on est, cette année, dans la continuité des années précédentes avec un nombre d'entrées stables. » L'impression de ce festival consacré à l'Italie a été sereine. « Dans la continuité des années précédentes avec une fréquentation régulière. » Un palier a donc été atteint et la question qui se pose est : comment intéresser d'autres personnes à ce festival ? Car, pour le directeur, « il y a encore du travail pour amener dans les salles obscures des gens voir des films dont ils n'ont pas entendu parler. » En effet, c'est un défi permanent de trouver d'autres spectateurs « sans nous remettre en cause ».
Pour l'heure, les membres de l'association Atmosphères 53 commencent déjà à préparer le festival 2009 dont le thème sera l'Iran.
Jacqueline AZZI.
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