Pour lutter contre la fièvre catarrhale, la vaccination des bêtes est indispensable. : Archives Ouest-France-Frédéric GirouTreize autres bovins du département sont suspectés d'avoir contracté la maladie. Des analyses sont en cours. Nelly Carré, directrice adjointe des services vétérinaires de la Mayenne, annonce qu'« il y a une augmentation des suspicions cliniques. Mardi matin, nous comptions 20 cas, dont sept positifs. Mais rien ne peut être confirmé pour le moment. Nous attendons les résultats des laboratoires. Il est probable que la maladie va progresser ».
Avis que partage Philippe Pillons, directeur du groupement de défense sanitaire de la Mayenne. « En Sarthe, la maladie s'est propagée rapidement. On y compte 228 cas. Sans être alarmiste, l'écart peut très vite se resserrer entre nos deux départements. De plus, la maladie monte en puissance dans le Maine-et-Loire, l'Orne et en Loire-Atlantique. La Mayenne est prise dans l'étau... »
Les symptômes de la maladie sont multiples : augmentation de la température, hypersalivation, ulcère, avortement des femelles pleines ou perte de l'appétit et de lait. Même si la fièvre catarrhale n'est pas mortelle, les animaux ont néanmoins beaucoup de mal à s'en remettre. « L'agriculteur subit une perte de production et le coût du traitement est important », précise Philippe Pillons.
Une pénurie de vaccins
Pour se protéger, les agriculteurs doivent prévoir la désinsectisation des locaux et des animaux, qui doivent aussi recevoir deux doses du vaccin, à 21 jours d'intervalle. Pour Nelly Carré, « la propagation de la maladie dépendra de la campagne de vaccination et de la régularité de la désinsectisation, ainsi que du déplacement du moucheron ».
Mais les vaccins se font attendre. « Nous sommes un des derniers départements servis en vaccins », déplore la directrice adjointe des services vétérinaires. Nous avons obtenu 30 % de notre dotation en vaccins. Ils arrivent petit à petit. Nous sommes tributaires de la production des laboratoires. »
Des problèmes d'appel d'offres des laboratoires, de livraison, mais aussi de contrôles effectués par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) retardent l'arrivée des vaccins, comme l'explique Philippe Pillons. « Si plusieurs doses d'un lot sont jugées mauvaises par l'Afssa, tout le lot est écarté. Même si les contrôles sont indispensables, ils peuvent entraîner certains retards. »
Certains pointent déjà les erreursde stratégie des autorités. Pour le directeur du groupement de défense sanitaire, « il aurait mieux valu commencer par vacciner les zones non atteintes par la maladie, plutôt que de commencer par les zones infectées. Il aurait fallu faire une ceinture vaccinale sur les départements non touchés ».
Olivia AUDEMAR.

Quelle belle surprise, en ballade dans la région, nous avons découvert ce resto qui vient d'être...

Vous y serez très bien accueillis dans une ambiance sympathique et chaleureuse, un décor...

Belle déco, très bon accueil, service attentif et rythmé; carte et système de menus convivial et...

l'acceuil est formidable, le cadre magnifique, et que dire de la cuisine innovante, de sa carte...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
Stade Lavallois : vos avis, vos réactions
